Notre première réaction sur le sujet de l’évènement a été: Mais qu’a « criminalité et économie » à voir avec la gestion de la qualité? Pourquoi la plus grande association de Suisse sur le QM, la SAQ, investit tout une journée sur ce sujet?

Nous avons alors été réellement surpris à quel point les risques réels sur internet sont nombreux et concrets. Grace à notre participation au comité normatif « NK 149 – Sécurité de l’informatique », nous étions déjà globalement conscients de ces risques; Au travers des conférenciers exceptionnels, nous avons pu nous étonner des possibilités presque illimitées et des risques présents. Acheter en ligne de la cocaïne ou des armes? Pas de problème et très confortable – Le postier vous apporte les articles à la maison. Les crypto-monnaies facilite encore plus tout le processus: elles se placent comme moyen de paiement confortable et anonyme pour financer toutes les activités illégales en toute simplicité. Vers où tout cela va? Nous ne le savons pas vraiment, mais certainement plus dans le nez que dans le ciel…

Au cours des quelques pauses avec restauration et cafés, nous avons pu discuter et échanger avec de nombreuses personnes intéressantes et bien sûr sans pression élargir notre réseau. Nos remerciements à l’équipe de Kursaals Bern pour cet évènement plaisant!

Au cours de l’évènement, le focus s’est dirigé de l’économie vers les postes de travail. La criminalité économique dans les entreprises commence, d’après la sensationnelle présentation de M. Kiener, à vrai dire au sommet de la pyramide. Si les règles sont enfreintes ici, cela mène alors à une cascade d’infractions au niveau des employés.

Nous avons pu combiner toutes ces informations et suggestions dans une même image et avons découvert un lien clair et précis vers la gestion de la qualité.

Nous tirons les conclusions suivantes de cet évènement particulier:

  1. Comme tous les sujets gravitants autour de « criminalité et économie », la gestion de la qualité n’est aussi bonne que la direction de l’entreprise. Loïc Mesqui a couvert ce sujet au sein de sa thèse (DE) pour son MAS Quality Leadership sur la base de données empiriques et de faits. Le poisson pourri toujours par la tête! Q-Linked a les bons outils et arguments pour changer cela.
  2. Pour la gestion de la qualité, comme pour la sécurité informatique: Vous pouvez créer des instructions claires et mettre en place les règles les plus strictes, si la culture n’est pas adaptée, il suffit d’un seul employé naïf pour compromettre les meilleures solutions techniques.
  3. Analyser les risques, les évaluer et prendre des mesures efficaces pour les réduire de manière contrôlée. C’est la nouvelle base de l’approche par les risques pour toutes les nouvelles normes telles que l’ISO 9001:2015. C’est valable pour la sécurité informatique comme pour les risques entrepreneuriaux. Le risque zéro n’existe pas, mais avec peu d’investissement beaucoup peut être atteint.

Au cours de la dernière partie de l’évènement a eu lieu l’assemblée générale ordinaire de la Swiss Association for Quality (SAQ). En tant que membre actif de l’association, Loïc Mesqui a pu prendre au sérieux son rôle et faire valoir son vote. Encore mieux: Depuis quelques semaines, il est membre du comité de la SAQ-Zürich et a pu participer à la création des nouveaux statuts, approuvés lors de l’assemblée générale. Il a pu se réjouir que certains de ses commentaires ont été pris en compte dans les nouvelles versions.

N’hésitez pas à nous contacter, si vous avez des questions au sujet de l’évènement. Nous avons des solutions adaptées pour vous aider à réduire les risques mentionnés plus haut. Nous vous prions cependant d’être compréhensifs sur le fait que nous n’acceptons pas les crypto-monnaies.